Violence FCC-CACH L’IRDH prévient sur les graves violations des droits de l’Homme

0
60

Les chercheurs de l’Institut de Recherche en droits Humains (IRDH) se disent préoccupés par l’escalade de la violence verbale et des actes de provocation entre ces deux regroupements politiques, notamment les actes du 9 novembre 2019 à Kolwezi.

Dans un communiqué, l’IRDH prévient sur les graves violations des droits de l’Homme et alerte le Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) sur la situation qu’il qualifie de fragile de la République Démocratique du Congo. Il s’agit notamment des faits pouvant exacerber la violence politique, des présumés auteurs, ainsi que des éventuelles responsabilités des chefs des partis politiques.

Ces deux regroupements, dit l’institut, se livrent en guerre ouverte qui fissure leur coalition au pouvoir, en manipulant leurs membres dont la majorité est inculte, zélée et fanatique. Les chercheurs rappellent aux membres du FCC et CACH que relativement aux violations des droits de l’Homme, tout individu sera tenu responsable devant la CPI, s’il entend causer des crimes de sa compétence ou s’il est conscient qu’une telle conséquence adviendra dans le cours normal des événements qu’il provoque.

De ce fait, les chercheurs de l’IRDH demandent aux services publics de l’Etat, à savoir la Police judiciaire et les parquets des juridictions concernées, de diligenter des enquêtes, afin que tout coupable d’atteinte aux droits de l’Homme réponde de ses actes.

Les partis politiques concernés devraient de leur côté, s’atteler à la formation de leurs membres et responsables politiques, conformément à l’article 6 de la Constitution qui stipule: « […] Les partis politiques concourent au renforcement de la conscience nationale et à l’éducation civique. Ils se forment et exercent librement leurs activités dans le respect de la loi, de l’ordre public et des bonnes mœurs. Les partis politiques sont tenus au respect des principes de démocratie pluraliste, d’unité et de souveraineté nationales […] ».

La société civile à son tour est appelé à identifier des présumés auteurs et documenter tous les symboles, discours, faits et actes pouvant engendrer des violations des droits de l’Homme.

La CPI invitée à continuer la surveillance de la situation volatile de la RDC qui souffre déjà de beaucoup d’autres cas de crimes graves.

Imani

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Résoudre : *
2 × 13 =