RDC : CNPAV demande plus de transparence dans la gestion de l’affaire passeport

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Passeport R D Congolais

La campagne le Congo n’est pas à vendre (CNPAV) demande plus de transparence dans la gestion de l’affaire passeport. L’organisation l’a dit, à la suite de l’annonce du coût de ce document qui passe à 99 Dollars américain en RDC.

Dans un communiqué, la CNPAV relève des zones d’ombres du processus ayant conduit à l’arrangement sur le passeport à un prix accessible. Il s’agit de savoir, par quelle procédure a eu lieu cette passation de marché ; Quelle est l’entreprise à laquelle le gouvernement congolais a attribué ce marché ; Comment le gouvernement compte réduire les frais connexes qui pèsent sur le prix officiel du passeport ; Quid de l’évaluation de l’ancien contrat avec Semlex et dont les investissements auraient dû s’élever à plus de 200 millions USD.

En effet, le CNPAV  reconnait l’avancée que représente l’arrêté des ministres des Affaires étrangères et celui des finances. Cependant, la lutte contre la corruption et le trafic d’influence passe par le respect strict des processus de passation de marché. De ce fait, l’organisation demande une communication formelle du Gouvernement afin d’éclairer l’opinion.

Pour CNPAV, la suite de ce dossier passeport devrait être gérée en toute transparence ; et que toutes les informations le concernant devraient être rendue publiques et accessibles à la population congolaise. C’est pourquoi, il  demande aux citoyens congolais de se rassurer que les 99 Usd puissent inclure l’ensemble des frais. Cela, y compris ceux dits connexes.

Quid de l’octroi du marché dans la transparence?

Aussi, l’organisation demande la publication du contrat ; la publication de la procédure d’octroi du marché public ; l’identité et la propriété réelle du bénéficiaire de ce contrat ; la mise en place d’une procédure transparente pour l’octroi du contrat définitif.

En somme, CNPAV se demande si la piste d’une production nationale des passeports est prise en considération. Et à l’organisation de se questionner :

‘’Est-ce qu’il est nécessaire de confier une affaire relavant par excellence de la souveraineté nationale à une entreprise étrangère ?’’

Il souligner que les signataires de ce communiqué sont entre autres, Resource Matters ; Congo Nouveau ; CdC/RN ; Unis, Filimbi, Aeta, Odep, Ibgdh, OEARSE, Recic, Ocidc, PPLAAF, Lucha.

Judith Asina

 

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