Lutte contre la corruption « La politique ne devrait pas diriger le pays, mais l’éthique pour le bien-être de tous»

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C’est la phrase du Prof. Mwendambali, Directeur Général de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle (OSCEP) lors de l’atelier de renforcement des capacités des députés nationaux le weekend dernier à Kinshasa, Capitale de la République Démocratique du Congo.  

Expert de l’Union Africaine en lutte contre la corruption, il a exposé sur « la corruption, sa prévention et sa répression ». Tout en reconnaissant que la corruption existe partout au monde, il a fustigé le fait qu’en RDC son taux de pénétration dans la population est très élevé. Car, la politique ne devrait pas diriger le pays, mais plutôt l’éthique pour espérer au bien-être de tous. Pour lui, la corruption est un abus du pouvoir  avec un intérêt de fait personnel. « Il s’agit d’une une forme d’égoïsme excessif qui consiste à se construire au détriment des autres », relève-t-il.

En effet, il est possible qu’un gouvernement ait la volonté politique de lutter contre ce fléau, mais si cela ne constitue pas un souci permanent, va se limiter dans des discours. « Il faut certes, quitter les intentions vers la pratique », encourage-t-il. Ce, entendu que dans l’argent il y a une force qui trouble. Donc,seule l’éthique comprenant la déontologie qui est suggestif  est capable d’orienter. Ainsi, la loi est-elle l’outil principal de prévention de la Corruption.

Il faut dire que ces assises étaient organisées par le Réseau des Parlementaires Africains contre la Corruption (APNAC-RDC). Une rencontre qui a tourné autour du thème : « le contrôle parlementaire comme moyen de lutte contre la corruption ». Au-delà du Prof. Mwendambali, le député Lucain Kasongo s’est étalé sur les moyens  et les limites du contrôle parlementaire.

Imani

 

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